Actualité

Michel Couturier

2 novembre 2020

Cela fait vingt ans que Michel Couturier (1957) arpente et questionne les paysages (péri)urbains, tissant des liens entre passé et présent, entre traces mythologiques et signes contemporains. De la photographie, il a lentement dérivé vers la vidéo et le dessin, offrant à travers ses expositions de voyager entre les médiums pour (se) raconter une histoire à la fois spatiale et sociologique, matérielle et poétique. Mais d’une poésie âpre, rude : celle de lieux que Couturier estime inhabitables, à la rencontre desquels il se rend pour tenter, malgré tout, de voir comment on les occupe, comment on y vit. Parkings de supermarchés, ports industriels : des lieux à visée utilitaire, construits de manière totalitaire où les rares silhouettes humaines présentes apparaissent perdues, écrasées dans l’immensité. Les ports ont fait irruption dans son œuvre quand l’artiste bruxellois vivait à Lille il y a quelques années. Des premières explorations à Calais et Douvres, il s’est ensuite rendu en Sicile, abordant en creux la question migratoire mais aussi celle de l’industrie pétrochimique, du commerce, de l’Antiquité grecque et romaine. Observateur silencieux, il se fait le plus discret possible : « Il est interdit de filmer dans les ports et obtenir une autorisation est impossible. Je dois me cacher » raconte-t-il. SURGISSEMENT(S) Après une exposition au Musée de la photographie à Charleroi en 2015, un livre chez ARP Éditions et la présentation d’Un royaume sans frontière en 2018, la nouvelle exposition présente chez Jacques Cerami cet automne explore le béton armé : trois immenses photos tirées sur bâche et sept grands dessins réalisés en 2020 occupent les cimaises de la galerie et d’un second espace – brut et vaste – tout proche. « J’ai entrepris de dessiner des fers à béton au pastel sec, raconte l’artiste qui, depuis onze ans, pratique en parallèle différents médiums : À travers le dessin, je cherche des formes, des détails pour révéler, découvrir, faire surgir une trace du passé, une origine, une filiation ou un signe du présent. Quelque chose qui se manifeste dans des détails petits ou grands, que je reproduis ensuite sur papier. C’est assez intuitif… » Évoquant aussi bien Walter Benjamin que le cinéma de Jean Eustache ou John Cassavetes, Michel Couturier revendique une filiation avec cette pratique filmique – issue de la Nouvelle Vague ou du documentaire – relevant de l’expérience du réel où tout n’est pas maîtrisé : « Des blocs de réalité peuvent surgir, à la fois dans l’image et dans ma manière de faire. Mon travail va vers quelque chose d’assez pur – comme un tableau relatant une histoire intemporelle – mais reste accroché à une expérience – la photo comme acte –, est débordé par le monde dans lequel on vit. » Ce qui intéresse Couturier, ce n’est pas seulement la reproduction d’une idée mais un processus, un protocole d’expérience qui raconte une histoire à travers des œuvres, des matières – bâches, dessins, craie sur papier – et des couleurs – noir, or, argent. « Ce que les œuvres représentent est à la fois tout à fait identifiable et en même temps méconnaissable : les cailloux ne sont pas des cailloux, les pylônes et les enseignes suggèrent des arbres et des forêts, les parkings nous parlent d’incommunicabilité, d’aliénation. Les ports et les paysages de voyage réfèrent aux échanges, aux flux migratoires, aux rencontres et aux tensions entre les cultures », explique Rosa Anna Musumeci à son sujet. Têtes de Gorgone ou autres créatures mythologiques transformant magiquement les vestiges post-industriels de notre monde contemporain, les fers à béton d’un noir pur surgissent silencieusement sur la feuille, n’ayant que leur présence mutique, entière, atemporelle, d’une franche beauté, pour s’ériger et exister. ALIÉNOR DEBROCQ . Exposition du10 oct au 14 nov 2020

Le Soir MAD MERCREDI 28 OCTOBRE 2020

Michel Couturier

Occupant les deux espaces de la galerie, Michel Couturier y déploie sans redondances ni répétitions un solide et percutant travail autour de ce qui nous environne, nous contraint, qu’il s’agisse des murs de béton ou des signaux routiers, nouvelle forme d’arborescence dans l’espace. L’artiste vit à Bruxelles et son travail serait, en exagérant quelque peu, un ouvrage conceptuel ouvertement perceptible sans explications, puisqu’il s’intéresse de près à ce qui trame notre quotidien hors notre zone de confort. De plus petites pièces, photos, fusains et peintures, cernent d’emblée le site opératoire des inspirations de Couturier. C’est à voir et réfléchir en l’espace traditionnel d’un Cerami qui, pour expérimenter l’amplitude du propos de l’artiste, l’a aussi installé, en plus directement monumental, dans le local industriel attenant à la galerie et à la trattoria “Sotto il ponte”, haut lieu de gastronomie italienne porté par toute une famille enthousiaste. Toutes techniques Toutes techniques au rendez-vous de ses mises en exergue, Michel Couturier s’exprime par la peinture aussi bien que par la photographie, par le dessin et par une projection (certaines vidéos) qui induisent du visiteur qu’il considère de plus près, plus personnellement en somme, ce qui se trame à ses dépens dans l’espace public. Les techniques précitées visent en fait plus large encore, puisqu’elles s’affirment en relation parallèle avec la sculpture et l’architecture de l’espace qui nous est commun dès lors que nous sortons dans la rue. Michel Couturier agit en sorte de rapporteur d’espaces communs qui ne sont pas sans nous impliquer par rapport à des espaces tout aussi publics que nous avons pu connaître et qui ne sont plus. Il y a chez lui un travail d’archéologue de la pensée sousjacent aux explorations spatiales très actuelles. Béton en ruine… “Du béton armé réduit en ruine. Quelques débris se dressent encore au milieu des gravats. On peut y percevoir des formes vivantes, végétales, animales voire humaines ou des spectres qui viennent hanter l’ici et le maintenant”, écrit-il. Et de poursuivre : “Des cités dévastées puis reconstruites…” Et il cite Messine et ses mythologies réduites… à peu de choses. Mais pas pour autant enfouies dans le temps, quand la mémoire veille. De puissants fusains rythment l’espace. D’apparence informelle, ils relayent ces fers à béton d’espaces architecturaux laissés à l’abandon. Le noir profond du médium tranche dans le vif, crée des émotions. Il y a aussi des peintures, qu’on jugerait abstraites et sont au contraire des morceaux d’épaves brossées à l’or ou à l’argent… Et, dressées en diagonale du lieu industriel, d’immenses photographies sur bâches nous rappellent que le béton, le fer, nous cernent de partout. Du carrefour voisin au port de mer ! Roger Pierre Turine U Parution : “Through the booking Glass, par Michel Couturier (en français). Édition Michel Couturier, ARP2 et MER Paper Kunsthalle (Gand) avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Roger Pierre Turine. Exposition du 10 oct au 14 nov 2020

LA Libre Belgique arts numero 42

Michel Couturier

Sommes-nous armés pour le béton ? Indubitablement, car nos yeux ne perçoivent plus ces structures qui opèrent à leur guise. Elles nous contrôlent avec notre assentiment, faisant ressembler le monde à un labyrinthe froid et désolé. Il nous faut donc le travail d’un voyant pour que nous nous arrêtions sur ce qui nous arrête. La nouvelle exposition de Michel Couturier (Liège, 1957) à la galerie de Jacques Cerami embrasse cet environnement calcaire figé dans lequel l’être humain semble toujours de trop. Ce paysagisme à la fois déprimant et opprimant, le plasticien l’exprime selon deux modes de représentation -le dessin et la photographie- qui se parlent. On retient en particulier les dessins sur papier au pastel sec. Ces grandes compositions de 2 m sur 1,25 m figurent des pylônes d’où affleurent de suppliantes tiges de métal. Ces masses d’outre-noir que prolongent des ramifications-moignons se découpent sur des fonds gris travaillés au chiffon et à la main qui laissent entrevoir des empreintes de doigts (une rassurante généalogie). Totalement muets -ils ne font valoir aucun titre, ne se revendiquent que d’une technique-, ces volumes douloureux hurlent pourtant l’absurdité du monde. En les voyant, on ne peut s’empêcher de penser à Alberto Giacometti, qui en 1961 avait conçu un arbre semblablement atrophié pour l’existentiel décor de En attendant Godot, la pièce de Samuel Beckett. Il reste qu’avec ces agencements calcifiés et calcinés, Couturier laisse planer un doute salutaire, celui d’une bouffée d’oxygène aux contours d’utopie. Pour ce faire, le plasticien ayant représenté la Belgique à la Biennale de Venise (1986) renvoie le regardeur vers La Maman et la Putain de Jean Eustache en suggérant la possibilité d’un avenir alternatif. Et si ces colonnes fissurées étaient la vision d’un monde ultérieur en passe de se débarrasser de sa gangue concentrationnaire ? l M.Verlinden….Exposition du 10 oct au 14 nov 2020

Le Vif Focus numero 44

Ronny Delrue

24 août 2020

Current Archive of Thoughts Galleria MLF / Marie-Laure Fleisch, Ixelles – Brussels 07.02.2020 – 31.07.2020 Paper Biënnale 2020, Thuis / Home Museum Rijswijk 27.06.2020 – 15.11.2020 Op losse schroeven Museum Dr. Guislain, Ghent 12.10.19 – 31.12.20 Coming Soon Nabeeld PARK Platform for visual arts, Tilburg 12.09.2020 – 31.10.2020

Iris Hutegger

Ronny Delrue

3 mars 2020

ronny Delrue

Nous emmenant au-delà de la peinture, Ronny Delrue expose l’installation « Protected Trees » ainsi qu’une série de dessins inédits dans le nouvel espace de la galerie Cerami. Sept globes en verre abritent chacun une branche d’arbre. Chaque globe est fiché sur un piédestal peint sans aucun éclat. Des branches atrophiées apparaissent. On pénètre avec retenue dans cette forêt figée. La lumière s’avère d’une crudité médicale. Le bois vibre, écorché vif ; la peinture surgit comme un emplâtre ; des pustules de couleur constellent la surface du verre. Sous l’arcature de métal qui abrite le tout nouvel espace de la galerie Cerami, l’installation Protected Trees résonne comme un cri dans le silence d’une morgue. Sept Merveilles du monde… Sept péchés capitaux… Symbole de vie éternelle chez les Egyptiens, le mythique chiffre sept est aussi celui de la planète Terre du Petit Prince. Confidence en aparté : le fils de l’artiste gantois Ronny Delrue est fortuitement à l’origine de cette installation d’une force plastique implacable. Le jeune garçon avait ramassé toutes ces branches pour les entasser dans sa chambre, dans un geste de nécessité. Ainsi, Delrue a pu prélever quelques trophées compulsifs pour les métamorphoser en Protected Trees. Réceptacle de la statue d’un saint, d’une relique ou de tout autre curiositas, le globe est devenu depuis les Bomb Child (2007) une forme d’art à part entière dans les mains de l’artiste graveur, peintre, céramiste, dessinateur, sculpteur. En 2018, Ronny prit ces cloches de verre comme support de départ pour y apposer des points noirs. Il poursuit ici sa démarche en la complexifiant : points à l’acrylique, craie et huile distillent une inflexion picturale très subtile quand les strates de couleur donnent au verre la force d’une image, à l’instar de vitraux. Franchissant ces deux premiers niveaux, le regard se porte sur une branche fixée sur le support devient à la fois sculpture et peinture. Contrecarrant la nature morte, Delrue insère artificiellement de petites ramures, inclinées vers le bas : « Cette forêt pleure. Elle est la trace du monde actuel, à l’image de tous ces oiseaux qui ont déjà disparu. Protégés par un globe, lui-même atteint aussi par la pollution, ces arbres constituent un paysage-portrait. » Implacable, la lumière joue sur cet art de la peinture en 3D qui nous fait tourner autour de la structure pour percevoir le reflet du monde : « J’exploite ma liberté de peindre en incluant une certaine poésie. Cette forêt peut sembler complètement imaginaire or elle traduit une question environnementale importante. » Courtesy Galerie Jacques Cerami – Ronny Delrue. Aux branches s’inclinant en état de mort anormale répond une série de dessins récents. Dans l’espace initial de la galerie, Delrue poursuit son cheminement graphique autour de la figure humaine omniprésente, pensée et accomplissement immédiat du trait rehaussé d’aquarelle. Découpages, chaos de corps viennent montrer mouvements, enfermements, cette traque de la pollution mentale qui nous envahit entre lumières et ténèbres. Tantôt cerclée de barbelés voire de traits au scalpel, tantôt en expansion colorée, cette forme d’action/drawing est essentielle pour comprendre le langage artistique et philosophique de Ronny Delrue, enchevêtrement cumulatif du moi et de l’autre. Très présent actuellement dans des expositions à Gand, Bruxelles, Liège, et maintenant à Charleroi avec ces travaux inédits, l’homme-artiste maintient le cap, braquant sa réflexion tant sur les voiles qui obscurcissent le désir que sur les tsunamis qui ravagent nos esprits et notre planète, jusqu’à la gangrène. Prochainement, Flux News portera un regard-bilan sur vingt années de dessins.

Dominique Legrand

Michel Couturier

22 janvier 2020

On the Contemporary/Catania « Rĕlĭquĭae » Alessandro Costanzo / Michel Couturier / Anna Guillot Domenico Mennillo / Zygmunt Piotrowski / Ampelio Zappalorto _______________________________ « Rĕlĭquĭae » il tema della reliquia indagato da sei autori contemporanei testi Luciana Rogozinski, Paolo Emilio Antognoli 27 gennaio — 13 marzo 2020 Opening h 18.30 Alessandro Costanzo / Michel Couturier / Anna Guillot / Domenico Mennillo / Zygmunt Piotrowski-Noah Warsaw / Ampelio Zappalorto La mostra ‘Rĕlĭquĭae’ apre il 27 gennaio in concomitanza con la Giornata internazionale di commemorazione in memoria delle vittime della Shoah. ‘Caedis reliquiae’, i sopravvissuti al massacro (“Ab Urbe Condita”, Tito Livio), una sezione del progetto costituita dal documento video Birkenau Nachtkampf di Zygmunt Piotrowski, ne rappresenta la parte più toccante. Ma il progetto ‘Rĕlĭquĭae’, con opere di Alessandro Costanzo, Michel Couturier, Anna Guillot, Domenico Mennillo, Zygmunt Piotrowski-Noah Warsaw e Ampelio Zappalorto, incentrato in senso lato sul sacro – in particolare sulla specifica dimensione laica – per questi artisti si configura come il segmento della personale ricerca filosofico-esistenziale ed estetica maggiormente caratterizzato da un carattere etico. Si tratta di artisti eterogenei dal punto di vista dei linguaggi e dei contenuti, sotto il profilo generazionale e della provenienza geografica. Alessandro Costanzo lavora sulla metafora del divenire dell’esperienza e dell’attività creativa (installazione e fotografia) riferendosi allo scorrere delle acque. La complessità dei contenuti del ciclo installativo « Je Suis » – da cui è tratto il dittico in mostra –, le ambiguità sottili e ricercate unite alla visione progettuale e alla perizia esperienziale che permea il suo lavoro, fanno del giovane Costanzo un artista già pregno. Il belga Michel Couturier, impegnato nello scandaglio sensibile e arguto dei luoghi, trae dal personale reliquiario profano visioni di quasi-relitti dello scenario urbano. Nel caso della presente mostra però i segni oro su carta sono riferiti al mito di Proserpina e allo spirito dei luoghi di Sicilia. Anna Guillot insiste sull’oggetto come reperto, e sul libro che lei stessa decostruisce e sublima, in un rimando tra negazione concettuale e frammentazione materiale, di ambiguità giocate tra il porre e il trasporre (gli oggetti, quanto se stessa). Domenico Mennillo esprime uno stadio cruciale della sua complessa speculazione filosofico-poetica multidisciplinare, fra teatro ambientale, architettura, parola e arte. Il polacco Zygmunt Piotrowski-Noah Warsaw, la cui operazione estetica ricerca una nuova disciplina nell’arte dell’immagine sacra, conia la dicitura inedita per la storia dell’arte, quella di « icona performativa”. Nel campo dell’esplorazione di ulteriori possibilità della performance, come ricerca del sacro attraverso la creazione artistica, la sua operazione è da porre al vaglio con grande attenzione. Ampelio Zappalorto traduce da tempo in forma oggettuale un grumo misterioso e problematico sul tema del doppio, con la forza dell’ironia che caratterizza il suo lavoro, qui per « Rĕlĭquĭae » però traslata in una morigerata forma poetica. Molto c’è da dire e molto è stato scritto sulla complessa relazione e sul contagio tra sfere alte e basse della cultura, tra la cultura d’élite e la popolare, di stampo antropologico. Sullo specifico, un’attenta disamina è quella di Patrizio Peterlini nei saggi « Indici dell’oggetto: opere d’arte, ex voto, reliquiari » e « Il reliquiario contemporaneo. Arte, religione e psicoanalisi » (2008-2012). Considerazioni sull’argomento sono anche quelle di Anna Guillot per un suo progetto analogo (‘Relics’, 2017). Lo scandaglio autorevole che Luciana Rogozinski fa dell’argomento, la sua relativamente concisa analisi teorico-critica, orienta bene la lettura di un tema tanto attuale del contemporaneo quale è quello della reliquia. La mostra sarà accompagnata da un catalogo bilingue editato da Tyche con scritti di Luciana Rogozinski e degli stessi artisti. Un ‘fuori catalogo’ inserito nel volume riguarda il testo in forma diaristica che Paolo Emilio Antognoli ha concepito nel corso di uno studio su James Lee Byars, artista che torna – come è stato per il passato progetto Relics – ad essere trasversalmente presente nella mostra. patrocini Wallonie Bruxelles Comune di Catania Accademia di Belle Arti Catania On the Contemporary Musumeci Arte Contemporanea KoobookArchive Balloon project On the Contemporary Piazza Manganelli 16, 95131 Catania I t. + 39 334 982 1594 m. onthecontemporary@gmail.com web. https://www.onthecontemporary.it/

Tomeu Coll

25 novembre 2019

Floris Hovers

15 octobre 2019

En Piste

Pour la cinquième année consécutive, galeries et centres d’art se réunissent pour exposer ensemble leurs artistes. La Boverie accueillera cette année 31 d’entre eux ! VERNISSAGE Le jeudi 24 octobre 2019 de 18h à 20h30 à La Boverie, Parc de la Boverie 3, à 4020 Liège L’EXPOSITION L’exposition sera accessible librement au public du 25 au 29 octobre 2019, de 10h à 18h (y compris le lundi 28 octobre) www.laboverie.com LES GALERIES PARTICIPANTES Artothèque et Collection artistique de la Province de Liège – Centre Culturel de Marchin – Créahm – Espace 251 Nord – Espace Galerie Flux – Galerie 23 – Galerie CDLT – Galerie Central – Galerie Christine Colon – Galerie Clair Obscur – Galerie de Wégimont – Galerie Jacques Cerami – Galerie Laval – Galerie Le Parc – Galerie Les Drapiers – Galerie Liehrmann – Galerie Nadja Vilenne – Galerie Orpheu – Galerie Satellite – Galerie Triangle Bleu – L’Enseigne – L’Inventaire – La Châtaigneraie – Le Comptoir du livre – Le Hangar – Les Amis de Roger Jacob – Monos Art Gallery – Quai 4 Galerie – Société Libre d’Émulation – Space Collection – Traces Galerie Le Prix de la Création aura lieu parallèlement à « en Piste ! »

VERNISSAGE Le jeudi 24 octobre 2019 de 18h à 20h30 à La Boverie, Parc de la Boverie 3, à 4020 Liège L’EXPOSITION L’exposition sera accessible librement au public du 25 au 29 octobre 2019, de 10h à 18h (y compris le lundi 28 octobre) www.laboverie.com LES ARTISTES SÉLECTIONNÉS PAR LE JURY Paul Mahoux, Alexia Creusen, Martin Chaumont, Laurent Danloy, Grégoire Faupin, Julien Janvier, Mégane Likin, Sarah Minutillo, Andrea Radermacher-Mennicken et Sofie Vangor